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Arlette Schneider

Arlette Schneider

Alger je n’ai pas oublié (Hugues de Chivre)

Née à Alger, j’ai vécu dans le premier village français, Dély-Ibrahim, jusqu’en 1962.
Professeur de l’Education nationale en Lettres-Espagnol, j’ai enseigné au collège ainsi qu’au sein de la formation continue, au Greta (formation pour adultes) à Bayonne.
Sur le Bassin d’Arcachon, j’ai été la fondatrice et l’animatrice d’une troupe théâtrale, pendant trois ans.
Primée à de nombreux concours littéraires dont Arts et Lettres de France et depuis 2008 Présidente fondatrice de l’association d’Auteurs d’Aquitaine, à but humanitaire (aide aux enfants hospitalisés) « Jeter l’encre », parrainée par Jean-Claude Guillebaud.
Aujourd’hui j’écris, j’anime des conférences, je peins et je chante.
Mon écriture
Depuis mon enfance je me suis intéressée à la littérature. L’écriture cheminait en moi. Le stylo m’a toujours accompagnée dans mes joies comme dans mes peines.
Adolescente, j’entretenais une correspondance épistolaire soutenue avec des adolescents aux quatre coins de la planète.
Très jeune j’ai rédigé quelques poésies puis, lycéenne, j’aimais particulièrement Camus, Pagnol, Giono, Troyat, Verlaine, Rimbaud…Lors de mes lectures, dans un carnet je relevais des phrases de ces auteurs que j’apprenais par coeur.
En 1962, rapatriée d’Algérie, j’ai beaucoup écrit aux camarades de classe que j’avais quittés : c’était le seul moyen qui me permettait d’entretenir mes souvenirs et de ne pas rompre les liens d’amitié.
Professeur de Lettres en collège, j’ai fait réaliser par mes classes un journal trimestriel, « La Pinasse » ainsi que des recueils de poésie.

Pendant quelques années j’ai participé à l’atelier de journalisme à l’Université du Temps Libre, à Bordeaux.
Aujourd’hui j’écris des romans historiques, des essais, des nouvelles, de la poésie…

En 2006 : publication de mon premier livre, « Les collines de l’espoir », ouvrage historique et documentaire portant sur le premier village français créé en Algérie, mon village natal. L’écriture retrace la colonisation et la vie là-bas. Cet essai historique retrace des pages de l’histoire coloniale et reflète aussi toute mon adolescence illustrée par des d’anecdotes : les sauterelles, les cigognes, les femmes, la vigne….
En 2008 : édition de mon premier roman autobiographique et historique « De l’oranger à l’érable », aujourd’hui épuisé.
En 2010, à Bordeaux auprès d’une association d’enregistrement pour non voyants, j’ai donné ma voix avec la lecture du roman de Camus, « L’été ».

Pour moi l’important c’est de créer chez le lecteur l’émotion et le rêve, accompagnés du suspense. À chaque fois j’ai l’impression de raconter un conte, de faire vivre l’histoire, de faire passer aussi un message.
J’accompagne mes lecteurs, ils sont toujours à mes côtés, je ne les quitte pas.
Mon troisième ouvrage : « Dans mon sac une étoile », est un roman autobiographique initiatique. A travers ce livre, je raconte mon expérience du chemin de St Jacques de Compostelle, « el Camino francès », (côté espagnol) que j’ai parcouru. L’héroïne, Christina conduit le lecteur sur le chemin. Rencontres, solidarité, écoute, partage, symbolisme, révélations et amour se mêlent au rythme de la marche. Les vibrations sont magiques, les symboles importants, ils rapprochent Christina d’une Vérité qu’elle ne pensait pas forcément trouver là.
En dehors de la fiction, les faits sont authentiques et sont passeurs d’espérance. J’ai écrit ce livre pour témoigner et donner envie de partir sur le chemin où l’on vit dans l’émerveillement de chaque instant. Le chemin est la quête de notre identité.

En 2010 est édité, aux éditions Hugues de Chivré, un roman biographique :
« La sultane aux yeux bleus »
En 2011, publication en autoédition un recueil de poésie, « Rais de lumière ».
En 2014, publication d’un livre pour enfants de 7 à 11 ans, « Atlas, mon beau cheval. » (autoédition)
septembre 2015 : publication du roman,
« Alger, je n’ai pas oublié » Editions Hugues de Chivré
3 / L’association, « Jeter l’encre »
Au retour du chemin ma vie s’est orientée différemment. J’ai pris conscience de beaucoup de choses et j’ai décidé d’aider les enfants malades.
Trois mois après mon retour, j’ai créé l’association d’Auteurs d’Aquitaine, « Jeter l’encre » dont Jean Claude Guillebaud est le parrain.
Le siège de l’association est à Bordeaux.




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