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Ana Gadret

Ana Gadret

Vanités

Fanny, jeune biologiste et photographe animalière passionnée, vit avec Sophie, traiteur et organisatrice d’événements. Elles habitent une ancienne ferme, en zone rurale près de la ville aquitaine de Boislieu. Fanny assiste, médusée et impuissante, à la mutation de son frère adoré en un grand bourgeois de province. Elle l’observe adhérer sans réserve, par son mariage inattendu, aux diktats d’une société arrogante et moralisatrice, à l’opposé des valeurs humanistes qui ont marqué leur enfance.
Hadrien s’éloigne peu à peu de Fanny.
Celle-ci s’interroge sur les ressorts des choix de son frère, ainsi que sur la place, au sein de sa nouvelle vie, du dogme catholique dans sa version traditionaliste. Lorsque décède accidentellement la petite Adélaïde, l’enfant qu’Hadrien a eu avec son épouse Bénédicte, l’édifice fragile que constitue leur couple ne résiste pas à l’atrocité de l’événement. Hadrien ne retrouve un semblant de paix qu’en suivant à nouveau sa soeur dans une démarche déiste contemplative.
Vanités explore le destin croisé d’une soeur et d’un frère.

J’ai exercé pendant 40 ans avec passion la profession indépendante de vétérinaire-chirurgien.
J’ai terminé ma carrière de praticienne libérale le 31 décembre 2024, et peux me consacrer aujourd’hui pleinement à la lecture et l’écriture, deux activités que j’ai dû délaisser à regret au cours de mes études. Je vis dans le Sud-Ouest avec mon mari, dans une ancienne bergerie au milieu de la forêt landaise.
J’appartiens à une famille très cosmopolite, en grande partie grâce à mes grands-parents qui ont émigré en Colombie en 1954 avec leurs 5 enfants, ce qui explique ma naissance au Mexique.
Le caractère nomade et aventurier de mes proches a contribué à générer chez moi une grande curiosité et un goût prononcé pour l’étude de l’histoire, la culture, la philosophie des sociétés humaines. A cela s’ajoute une fascination qui remonte à l’enfance pour la
littérature et les grands auteurs.
Je me suis toujours sentie plus en sécurité à l’écrit qu’à l’oral et je prends aujourd’hui beaucoup de plaisir à décrire ma pensée : j’espère que pour le moins, mes petits-enfants me liront.


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