Alain Tarate

La Dépossession salvatrice
Trop long pour être un pamphlet, assez ironique et satirique pour être qualifiée de diatribe, la véhémence du propos traduit l’aversion sans borne de l’auteur pour toute les formes d’hypocrisie et de lâcheté contemporaines. La politique le fait souffrir alors qu’il recherche ardemment la sérénité et le bonheur de vivre.
C’est également une quête sans fin d’amour et de joies simples.
À travers son époque, empreint de la philosophie de Montaigne et de ses Essais, du Discours de la Servitude Volontaire de La Boétie, l’auteur trace son chemin spirituel, tel le pèlerin de Compostelle qu’il fût un temps.
Il offre avec sincérité la lecture de ses réflexions.
Pour lui, la dépossession devient véritablement salvatrice lorsqu’elle libère le corps et l’esprit du futile et de l’inutile.
S’éloigner de tout ce qui nous contraint pour nous rapprocher de l’essentiel.
Il a la conviction que le bonheur est le plus souvent dans le pré, dans la simplicité et l’authenticité, au plus proche de sa « mère-nature ».
La libre interprétation de ce texte permet au lecteur d’explorer et de voyager dans les pensées et les réflexions de l’auteur et de se poser la question : l’hédonisme condamne-t-il à l’égoïsme ?
L’auteur :
100% littéraire, bac A, Philosophie et textes anciens traduits, devenu médecin généraliste de campagne et de famille grâce à sa passion, sa persévérance et l’intervention très probable de sa bonne étoile.
Alain Tarate s’est lancé dans l’écriture au cours d’une année sabbatique familiale, en camping-car aux USA, dans un grand périple de 40 000 kms pendant l’année scolaire 1996/1997.
Écrivain dilettante, il écrit pour son plaisir personnel, avec une grande sincérité, sans chercher à flatter et à plaire à tout prix à ses lecteurs.
« Je m’intéresse à toutes sortes d’expression écrite ; les essais, les récits, les nouvelles, la poésie, le roman qui sera sans doute mon prochain exercice après la publication de mon sixième ouvrage plus polémique, à paraître au troisième trimestre 2025 : « La dépossession salvatrice ».
Le plus grand compliment que mes lecteurs puissent me faire, outre l’intérêt qu’ils veulent trouver aux thèmes que j’aborde, consiste à dire que la lecture de mes ouvrages est facile et fluide. N’est pas Proust qui veut mais j’essaye, humblement, d’écrire des phrases assez courtes pour que mon lecteur ne risque pas l’anoxie avant le point final… »
Pour plus d’informations, consulter mon blog : lireetmieuxetre.com
Depuis 2012, il a publié six ouvrages qu’il proposera au salon du livre de Bois de la Plage.
Dans l’ordre chronologique :
L’esprit vagabond : Le pèlerin solitaire sur le chemin de Compostelle partage ses pensées entre le Puy-en-Velay et Saint Jacques, 1850 kilomètres parcourus d’une seule traite, une vie en résumé avec sa naissance, sa maturité, sa vieillesse et sa dernière étape à Santiago, expérience authentique d’une renaissance…
Marche ou rêve : Cheminement fictif avec R.L Stevenson et son ânesse Modestine, promenade bucolique et historique en compagnie des Camisards, flash-backs entre rêve et réalité, voyage introspectif, ouverture au monde de la nature, aux populations à travers les siècles, rencontre intimiste avec l’auteur de l’île au trésor et de l’étrange cas du docteur Jekill et de Mister Hyde…
Vous m’en direz dix nouvelles : Petit ouvrage de dix nouvelles si courtes qu’elles accompagneront tranquillement lecteurs et lectrices incapables de lire plus de dix pages avant de sombrer dans le sommeil. C’est également un recueil de « cinq petits poèmes du matin » revigorants qui vous réveilleront avec Cupidon.
Embarquement immédiat : Dix nouvelles, de belles illustrations pour vous plonger dans des univers variés ou l’onirisme, l’humanisme et une approche philosophique de l’existence s si accompagneront et titilleront l’esprit des lecteurs et des lectrices de tous âges.
Reconquête à la recherche de l’inaccessible étoile : Opus très personnel, narration sincère et hyperréaliste à la fois subversive et polémiste jusqu’à l’envi. Histoire d’un contemporain pris dans le tourbillon politique, histoires de vies multiples, de renaissances, de personnages divers à travers le temps et l’espace, de moments partagés avec chacun, de confidences échangées avec Jacques Brel et Paul Gauguin sur leur ultime escale aux Marquises.
La déposession salvatrice : Sans aller jusqu’à s’identifier à Diogène dans son tonneau, la maturité et l’expérience de l’âge, la conjoncture politique et sociale de son pays, poussent l’auteur à prendre de la distance, à se déposséder de tout ce qui n’est pas strictement indispensable, non seulement sur le plan matériel mais aussi relationnel et humain. « S’éloigner du futile rapproche de l’essentiel ». Proposition de marche à suivre.














