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Nathalie Saint-Cricq

Nathalie Saint-Cricq

La petite mère (L’Observatoire)

Noël 2015. Jean-Yves, avocat flamboyant du barreau de Bourges, vient de prendre sa retraite. Veuf, désabusé, il brûle ses vieux dossiers dans la cheminée quand un message sur son répondeur le ramène vingt ans en arrière.
Nadège Brisson. « La petite mère ».
En 1995, cette jeune femme frêle, mais déterminée, était venue le trouver pour se dénoncer. Son compagnon, Richard, avait enterré vivant leur bébé dans une clairière. Elle avait assisté à la scène, paralysée, sous emprise. Jean-Yves l’avait défendue avec passion et succès.
Une victoire dont il était fier.
Mais aujourd’hui, alors que des lettres anonymes lui sont envoyées, Nadège veut le revoir pour « clore l’affaire », dit-elle. Pourquoi ?
Entre thriller judiciaire et portraits psychologiques, Nathalie Saint-Cricq signe un roman noir sur la manipulation, la vengeance, et ces mensonges auxquels on choisit de croire.

 

L’ombre d’un traitre (L’Observatoire)

18 juin 1960, Paris. Désiré, jeune orphelin et journaliste débutant à France-Soir, se retrouve malgré lui au cœur d’une ténébreuse affaire qui va changer sa vie.

Quinze héros de la France combattante choisis à la Libération font leur entrée solennelle dans la crypte du mont Valérien, ainsi que l’a voulu le général de Gaulle. C’est un grand moment d’histoire nationale. Pourtant, dans l’ombre, c’est le branle-bas de combat : il semblerait qu’un traître, Robert B., figure parmi les cercueils.

Pour Désiré, le scoop de sa vie se transforme vite en un engrenage bien plus complexe qu’il ne l’avait imaginé. Coups bas, menaces… on veut le faire taire. Aidé de l’énigmatique résistant Henri de Prévôté, de son ingénieuse fiancée Colette ou encore d’un fantasque patron de bistrot, l’apprenti reporter ira jusqu’au bout pour percer le mystère de ce secret d’État, quitte à se voir confronté aux zones d’ombre de son propre passé.

Sous les allures d’un roman policier plein d’humour, Nathalie Saint-Cricq nous conte l’histoire vraie, inédite jusque-là, de l’affaire qui secoua la France des années soixante et les arcanes du pouvoir gaulliste.

 

Je vous aiderai à vivre, vous m’aiderez à mourir (L’Observatoire)

2 mai 1923. Comme chaque jour, Clemenceau s’installe à sa table de travail. Malgré ses 82 ans, il n’a rien perdu de sa flamboyance ni de son orgueil. À l’aube du XXe siècle, alors que la République l’a remercié, le « Père la Victoire » ignore ce matin-là qu’il se prépare à vivre ses années les plus passionnées. Marguerite Baldensperger, éditrice de quarante ans sa cadette, s’apprête à passer sa porte pour lui proposer d’écrire un livre. Dès lors, leurs destins seront liés.Pourtant, tout les oppose. Elle aussi réservée et discrète que le « Tigre » est colérique et tempétueux. Mais dès leur rencontre, un pacte les unit : « Je vous aiderai à vivre , vous m’aiderez à mourir. » Marguerite surmontera ainsi le grand chagrin de sa vie et reprendra goût à l’existence. Clemenceau puisera dans sa présence une vigueur nouvelle pour le combat politique et retrouvera la fougue de ses anciennes batailles. Malgré les années qui les séparent, ils vont s’aimer, chacun à leur façon.Par sa plume enlevée, réjouissante et ironique, Nathalie Saint-Cricq fait revivre la grande figure de Georges Clemenceau, son terrible caractère, ses mots d’esprit dévastateurs, et, avant tout, son cœur ardent.

 

 

Nathalie Saint-Cricq est éditorialiste à France Télévisions. Après les succès de Je vous aiderai à vivre, vous m’aiderez à mourir et L’Ombre d’un traître (2021 et 2023), La petite mère est son troisième roman.


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