Auteurs présents

Marie-Claude Aristégui

Marie-Claude Aristégui

La Rochelle, belle et mortelle (Sud Ouest Noir)

« Ce soir, je détestais La Rochelle et ses tours, que je trouvais menaçantes et non plus protectrices. Les flaques visqueuses et sombres du port m’écœuraient. Javais limpression que jallais dégringoler dans cette boue, que je menliserais et que la marée montante mengloutirait.

Ma vie basculait. Camille n’était pas celle que je croyais. Je ne savais plus qui était Camille. Je ne lavais jamais su. Je ne men étais pas soucié. Cela faisait deux ans que je partageais son quotidien et je ne savais rien delle.  Javais peur. Je navais plus dhumour. Je navais plus despoir. Je ne comprenais plus rien. J’étais défait. Je déclarais forfait.

À quelques jours de Noël, Camille disparaît. Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Était-elle vraiment la jeune femme banale que l’on connaissait ? Frédéric, son compagnon, mène l’enquête, épaulé par le commandant de police Colin Tanguy. Ce roman entraîne le lecteur sur la piste de terribles mensonges et d’un acte odieux.

Meurtre en Béarn/Une gare en héritage (Geste noir)

« En basculant, labat-jour s’était détaché et lampoule brisée. Seule la lumière de la cuisine attenante éclairait la salle de séjour où gisait un homme, étendu sur le dos, la tête ensanglantée. Affolé, un petit chien tournicotait dans la pièce, il se cognait aux murs, aux meubles et revenait près du corps. Il reniflait tour à tour le tapis et le cadavre dont la tête était à hauteur de son museau. Puis le caniche reculait et recommençait à courir dans la pièce en aboyant de plus en plus fort ».

Qui a tué Malo Bergalet ? Le commandant Courrèges et son adjointe devront éplucher son passé et celui de ses anciens copains. Ils ont en commun une manifestation hostile à la construction du tunnel routier du Somport en vallée d’Aspe. Et un intérêt particulier pour la gare de Canfranc en Espagne, le « Titanic des Pyrénées », en cours de rénovation, hante la mémoire de ces homme depuis trois générations.

Je peux tuer qui je veux (Moissons Noires)

« – Je soigne des gens, cest un métier formidable, parfois exaspérant aussi. Quand j’écris, cest linverse, je peux tuer qui je veux. Croyez-moi, cest bien agréable. Ils membêtent ? Paf, je les tue.

Devant la mine effarée de lauditoire, il esquissa un sourire et assura quil plaisantait. Personne ne rit ».

Cette boutade d’un goût douteux va bouleverser la vie de son auteur, Nicolas Villandry, médecin et auteur de romans policiers.

Quand au lendemain de sa causerie dans un village, un homme est poignardé devant son hôtel, il va se retrouver malgré lui au cœur de l’enquête. D’autant qu’un corbeau lance les gendarmes sur la piste d’un passé enfoui, que le polar de Villandry vient justement de ressusciter…

Et la télé en fera le coupable idéal.

 




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